Janani et Jhana réalisent pour vous des cake design, des layers cakes, wedding cake, et bien plus encore...

Prenez une bonne dose de créativité, un soupçon d'humour, une pincée de naturel, et saupoudrez le tout d'une poignée d'audace et vous aurez le secret de Cake O'Clock.

Indiya : Hi Guys, comment ça va vous deux?
Jhana : Ba écoute ça va nickel, en plus il fait beau aujourd'hui donc ça va.
Janani : Ça va aussi, c'est une grosse semaine qui s'annonce, avec notre journée porte ouverte. Mais sinon ça va toujours nous (rires) !

I : Je vous laisse vous présenter...
Ja : Je m'appelle Janani, je suis sri lankaise. J'ai bientôt 32 ans (rires), j'ai fait une école de commerce, du mechandising et marketing donc rien à voir avec les gâteaux. Grâce à mes études de commerce, j'ai cette fibre entrepreneuriale. Mais tu m'aurais posé la question il y a 5 ans, je t'aurais jamais répondu que je ferais des gâteaux un jour ! Je me serais plutôt vu dans une grosse boîte, du coup j'ai quitté un gros poste pour faire ce que je fais aujourd’hui et je ne regrette pas du tout !!
Jh :
Moi c'est Jhana, j'ai 37 ans, je suis sri lankais aussi. J'ai fait des études d’engineering multimédia qui a rien à voir avec les gâteaux aussi (rires). J'étais il y a encore quelques années chef de projet pour une grosse boîte, tout se passait bien jusqu'au jour  où j'ai décidé d'externaliser les projets sur lesquels je bossais. Être en freelance m'a changé beaucoup, ça m'a permis d'ouvrir un business à côté de location de véhicule de luxe. Je me suis pris de passion pour l'entrepreneuriat, dans la foulée j'ai ouvert deux restaurants, et aujourd'hui on a décidé avec Janani de se consacrer à 100% dans notre projet.
Ja : Les compétences et connaissances que j'ai acquis durant mes différentes expériences sont vraiment un atout aujourd'hui : comme le management, le commerce de gros, ouvrir des franchises à l'étrangers... Et même Jhana il a l’expérience de différents types d'entreprises, ça aide dans notre quotidien.
I :
Et comment vous vous êtes rencontré alors tous les deux ?
Ja : On a été présenté par une amie à moi, qui était persuadée à 10 000% qu'on matcherai tous les deux. J'étais plutôt réticente au début et finalement on s'est appelé, on s'est vu et grooooos coup de foudre !!!
Jh : C'est vrai qu'on a accroché dès les premiers échanges.
Ja : Et aujourd'hui ça fait 7 ans !! Faut croire qu'elle avait raison !

I : Comment un couple banale devient-il une entreprise épanoui ? Ce qui vous a motivé pour devenir entrepreneurs ? Et quel a été le déclic pour vous lancer ?
Jh : On est complémentaires dans notre vision : Janani voulait developper ses connaissances en pâtisserie, création et proposer toujours de nouvelles choses, et moi je voulais aussi développer mais en tant qu'entreprise voire une multinationale d'où le Cake O'Clock Londres et Montréal.
Ja : C'est exactement ça ! On est complémentaires et aussi on est très communicants;  c'est ça qui fait que ça marche, et qu'on arrive à bosser en couple sans se chamailler. Moi j'ai un esprit très créatif, lui a le côté business. Il voit ce que je fais de manière extérieur, et adapte la manière dont on doit le proposer. Il va essayer d'optimiser le temps au maximum sur la productivité, les demandes... Moi je suis à fond dans ce que j'ai fait, donc je reste focus là dessus, un fois qu'il a mis en place l'objectif, je vais adapter mon travail afin que ça puisse plaire. Mais quand on arrive pas à s'entendre sur une idée, on appelle la troisième personne (rires) : notre équipe, et on est aussi très à l'écoute des conseils de notre entourage perso et pro.
Et même Jhana on le voit pas beaucoup sur les réseaux, etc. Alors qu'on est deux dans cette aventure, et aucun de nous deux aurait pu en arriver là sans l'autre.
Jh : Oui c'est vrai je préfère mettre Janani en avant.
Ja : C'est dommage, parce que les gens qui le rencontre trouve qu'il est plus investit que moi (rires). Demain une personne me dit une pièce montée de 3m il va dire oui, alors que moi je suis là en train de me dire attends.... quoi ???? (rires).
Jh : (Rires) c'est parce que je sais qu'elle peut se surpasser, donc il n'y a pas de limites dans les projets. 

I : Pourquoi la pâtisserie ?
Ja : Tu sais ce n'est pas la raison pour laquelle j'ai commencé, mais ma mère faisait des gâteaux quand j'étais petite; et ça je m'en suis rendue compte qu’après avoir commencé. Ce sont des souvenirs qui me sont revenus comme ça, et ma mère est quelqu'un aussi de très créative, et elle offrait les gâteaux qu'elle faisait. C'était juste sa passion !! Donc elle faisait tous les gâteaux de mariage de la famille et de notre entourage, elle a même un album de toute ses réalisations. Je me souviens à 4-5 ans, on l'aidait avec mes soeurs à faire les petites fleurs et tout. Et je pense que mon esprit créatif vient de là !
Mais sinon Cake O'Clock ça a commencé grâce à une rupture conventionnelle (rires). Je bossais trop et j'avais besoin d'une coupure, et me recentrer sur moi-même en faisant des choses que j'avais envie : la photographie, du piano, et pleins de d'autres choses. Je voulais faire une pause de 3-4 mois et reprendre ensuite le marketing. Sauf que... pendant ces mois de pause, je me suis inscrite à un cours de gâteaux par curiosité juste comme ça. Et franchement j'ai adoréééé ! Et à la fin de cours en rentrant je défilais toute les photos de gâteaux en me demandant si je pouvais les faire et comment, la technique etc etc. 
J'aurais jamais pensé que ça impacterait ma vie. 

Et donc Jhana m'appelle et me demande ce que j'avais appris, ce que je pouvais faire comme gâteaux et tout, et moi je lui envoyait des gâteaux genre hyper technique (rires). Et il me dit "mais tu peux faire tout ça avec juste 1h de cours???!" (rires). Mais tu vois la prof était géniale, elle nous a appris la base de tout ce qu'on devait savoir.
Jh : Et après c'est le coté créatif qui prend le dessus dès que tu connais les bases et les techniques.
Ja : Tu vois grosse coïncidence, le lendemain une personne appelle mon père pour savoir si ma mère proposait encore des gâteaux, c'était pour un mariage. C'est fou quand même !!! Et du coup on a accepté et c'est moi qui ai fait le gâteau. Je suis partie acheter tout tout tout ce dont j'avais besoin, et c'était parti. La cliente hyper satisfaite et c'était cool. Et après j'ai eu mes premières commandes !
I : Et toi Jhana tu t'es pris de passion pour la pâtisserie après avoir goûté les gâteaux de ta femme ?
Jh : (Rires) c'est vrai c'est vrai, en plus d'être beaux, ils sont bons ! Moi quand elle m'a parlé de gâteaux j'ai tout de suite vu le coté business, le potentiel qu'il y avait autour de ça et fallait qu'on l'exploite. Il y a encore quelques années, ce genre de gâteaux avaient la côte à l'étranger mais pas encore en France. C'est à partir de là qu'on a commencé à bosser ensemble. Je mettais petit à petit mes autres projets de côté pour me consacrer plus dans Cake O'Clock.

I : Comment votre décision de vous lancer a-t-elle été perçue par votre entourage au départ ?
Ja : Comme beaucoup de parents issus de notre communauté, la décision de quitter son job est juste inconcevable. On a eu la chance de faire de belles études, on a un job où on gagne bien sa vie, on s'habille bien on voyage etc... pourquoi se rendre la vie difficile en quittant tout ça et en se lançant dans l’entrepreneuriat où il y a des risques, où il y a des difficultés à surmonter etc? Eux ont souffert, et ils n'ont pas envie qu'on galère aussi.
Bon j'ai quand même la chance d'avoir des parents qui nous soutiennent beaucoup, ma mère était trop contente que je fasse des gâteaux, c'est comme si je réalisais un peu son rêve. Mais je t'avoue au début ils pensaient que ça allait être provisoire (rires). 

Et tu sais même mon entourage proche, au début n'ont pas trop compris pourquoi je prenais le risque de me lancer dedans. Mais tu vois au final ça a payé, aujourd'hui on a du mal à prendre du recul et voir le développement de la boîte parce qu'on est tellement dedans au quotidien. Maintenant ce sont ces même personnes qui sont fières de nous !
Et heureusement que j'ai suivi mon instinct, parce que si j'avais écouté mon entourage familiale, peut être que j'aurais continué les gâteaux en parallèle de mon job, et on aurait pas pu grossir autant, c'est sure même !
Jh : Oui c'est vrai, et finalement on se met des barrières alors qu'il y en a pas. Il faut suivre son instinct et tenter pour ne pas regretter. Et je trouve que c'est l'erreur de beaucoup de personnes aujourd’hui : certains ont de beaux projets mais le font en parallèle de leur job, et je trouve ça dommage car tu ne peux pas t'investir autant. 
Pour ma part avec mon entourage, ça s'est plutôt bien passé parce que j'étais déjà lancé dans l’entreprenariat, pour eux ce n'était pas un choc. Et puis je pense que je tiens ça de mon père, c'est un entrepreneur, après avoir travaillé pendant 15 ans pour quelqu'un il a voulu se lancer à son propre compte. Il y avait quand même de l'appréhension, un peu de peurs, de doutes mais au global ça été, je n'ai pas eu de freins.

I : Comment s’est passée l’ouverture de Cake O'Clock? Quels ont été vos plus gros enjeux lors de ce lancement ?
Ja : Il y a 6 ans, y'avait pas beaucoup d'enjeux parce qu'il y avait pas beaucoup de monde.
Donc la question, c'était juste comment apporter ta touche à toi. Mais ça a pris une plus grande ampleur au moment où on s'est dit qu'on allait toquer à la porte des sociétés. Le fait de s'être lancé à deux à 100%, on voulait faire les choses en grand, y aller à fond. Il nous a fallu 1 an pour tout mettre en place.
Jh : Répondre aux attentes des clients a été un gros enjeux, de les satisfaire.
Ja : Oui et puis surtout avant tout ça, le premier enjeu était de trouver des clients. Je me souviens on était présent partout, et notre problème c'est qu'on ne sait pas dire non à une demande. Peu importe la demande on va se débrouiller. À force de répondre à beaucoup de demandes, ça nous a permis d'adapter et d'affiner notre offre, en fonction de là où on voulait se diriger, ce qu'on a envie de faire aussi. Et puis tu sais, plus tu fais des choses un peu créatives, et plus les clients sont fous (rires). On poste beaucoup de créations en 3D, maintenant ils veulent plus un gâteau rond avec une batte de tennis, ils veulent un batte de tennis et une batte en haut, enfin tu vois (rires) !!
Jh : Moi j'adore voir leurs réactions, quand tu arrives avec leurs gâteaux, ils sont émerveillés. C'est fou ! Parce qu'on a réussi à faire le gâteau qu'ils avaient imaginés dans leurs têtes, et c'est très compliqué.
Ja : Ce local aussi a été un bel enjeu, on est passé de 50m2 à 250m2. C'est une plus grosse capacité de production, ce sont des équipes à plein temps, enfin c'est un plaisir.

I : Comment votre entreprise a connu le succès auprès des célébrités?
Ja : C'est eux qui sont venus à nous, et ensuite le reste s'est fait de bouche à oreille vraiment. En plus on adore parler avec les gens, tu vois même avec toi les réponses sont hyper longues (rires) !!!! Donc voilà on adore tisser des liens parce qu'on est très humain.
Jh : Une grosse partie du travail a été ça, il fallait que nos gâteaux soient parfaits pour que justement il y ait une recommandation derrière, et que de fil en aiguille on parle de nos prestations.
Ja : Et la plupart du temps, les célébrités nous incluent à leurs évènements. On est pas juste le prestataire qui vient déposer la pièce montée, et on repart. Non, ils nous demandent de rester, on papote avec tout le monde, et au final même nous on passe de super soirées. Et aussi on fait très attention à la confidentialité, on est carré là-dessus, donc forcément ça ne peut que bien se passer.

I : Parlez-nous de l’évolution et le développement de Cake O'Clock ?
Jh : On a pas de limites, on sait où on veut emmener notre boîte, mais par quel chemin on va passer, je saurais pas te répondre aujourd'hui. Par contre on a des objectifs donc ça nous permet d'avancer.
Ja : On a Cake O'Clock Londres et Montréal aussi, et l'idée de ça c'est qu'on veut aller à l'international. On sait pas quand, ni comment, mais on voulait mettre un pied pour voir et tester. On aimerait bien ouvrir un café à Paris par exemple, mais celui d’après il sera quelque part ailleurs dans le monde.
Mais demain, tu viens me voir pour me proposer un projet de vendre des mugs en Malaisie, je vais t'écouter et peut être que je vais te suivre. Tout ça pour te dire que nous même, on ne sait pas vraiment où on va, on avance mais le chemin on le saura au fur et à mesure.
On se lance dans un nouveau projet, on lance notre site de fournisseur de matériels de cake design : donc le matériel, la matière première, les emballages, les fleurs, etc. On se rend compte qu'il y en a pas beaucoup, c'est difficile de se fournir. Des fois les fournisseurs sont dans le sud de la France, quand tu reçois pas ton colis c'est très difficile de le récupérer.
Jh : Aujourd'hui il n'y a pas un seul et même endroit où on peut tout acheter. Il faut passer commande chez différents fournisseurs à chaque fois, des fois même à l'étranger. Et on trouvait ça interessant de tout centraliser. Je me suis inspiré de mon expérience de la pizzeria, quand je vais faire les courses j’achète tout au même endroit, même si je sais que je pourrais surement faire des économies en achetant des choses ailleurs, mais pour moi c'est un gain de temps, c'est facile. Là c'est le même principe.
Ja : Oui moi je perds trop de temps, des fois même deux jours alors que ça me faciliterai tellement la vie si j'avais tout sur un site et que je pouvais me faire livrer. 
On a pensé tout les pâtissières et pâtissiers, moi même je passerai commande (rires).

I : Quelles sont vos sources d’inspiration en matière de création ? 

Jh : C'est elle ma source (rires), mais vraiment à chaque fois je suis comme un enfant, et je m’émerveille devant chaque réalisation qu'elle fait en lui demandant comme elle a fait ça ?! Et même maintenant !!! À chaque fois je suis épatée, c'est un don.
Ja : Oui c'est un vrai c'est un enfant (rires), il est choqué à chaque fois (rires). Mais moi ça me permet de rester motivé tout le temps. Quand quelqu'un te dit que ce que tu fais et trop bien et tout, ça me booste. En vrai même moi je suis un enfant : mes parents ont toujours fait ça quand j'étais petit, je pouvais casser un objet, ils me félicitaient de l'avoir bien cassé (rires) ! Et de l'avoir lui pareil avec moi, forcement ça me motive. 
Moi je trouve mon inspiration tout les jours, tout le temps, et je pense que c'est pareil pour toutes les personnes qui ont un métier créatif. Je vais marcher dans la rue, je vais voir une fille avec un imprimé, je vais me dire que c'est trop stylé et je vais le reproduire sur un gâteau. Des fois je suis ailleurs, on peut parler ensemble, et pendant ce temps je peux réfléchir à comment je vais reproduire la chaise qui est devant moi., je vais décortiquer le truc pour choisir la bonne technique etc. C'est omniprésent, tu vois tout en gâteau (rires) !

I : Qu'avez-vous appris de vous-même dans cette aventure ? 

Ja : Trop du mal à déléguer, j'aime trop faire. J'ai du apprendre à le faire. Mais c'est vrai que ça été difficile (rires).
I : Tu réussirais à déléguer tes créations à une personne tiers?
Ja : (Rires) j'ai appris le faire, parce que tu sais on organise des ateliers ici, j'ai réussis à  transmettre mon savoir. Aujourd'hui une personne qui vient à mon atelier, peut réaliser une de mes créations à 100% juste en m'écoutant parler, parce que je les aide pas du tout. Je suis agréablement surprise, des débutants réussissent eux aussi, il suffit d'avoir les bons outils, la bonne méthode, technique, tu y arrives forcément !
Donc je pense que je pourrais. La seule chose qu'on déléguera pas tout de suite, c'est la créativité. J'ai besoin d'être en confiance sur cette partie.
Et puis dès qu'il y a une demande un peu farfelue, je fais des croquis. Tu vois par exemple pour Cyril Hanouna, il m'avait demandé un gâteau d'un mètre, et moi à ce moment-là je réponds qu'on en fait tout le temps pour les mariages et tout. Et il me réponds "ba fais deux mètres alors" (rires)., et je lui dis "sérieusement ???", il me réponds "ouais ouais vas-y fais nous ça !", la panique !!!!! J'appelle Jhana et je lui dis "je crois que je viens d'accepter une grosse bêtises" (rires). Du coup j'ai tout dessiner, et puis on est arrivé là-bas, ça passait pas les portes (rires). Ils ont dûs bomber un chariot en doré, on a posé et finalement c'est passé juste tu vois.
Mais donc un gâteau comme ça, j'aurais du mal à déléguer, sauf... si je tombe sur une personne créative comme moi, et où j'aurais juste à valider les croquis etc.
Jh : Je pars du principe que rien est impossible (rires). À chaque fois on gravit un échelon qui nous paraissait impossible, c'est pour ça que je dis ça. Donc on a pas de limites, on peut devenir notre propre limite si on ne bosse pas dessus. 

I : Pourquoi le nom "Cakeoclock"? 

Jh : (Rires) tout vient d'elle !!
Ja : En fait, j'ai fait une école américaine, et du coup quand j'ai vécu au Canada, avec mes copines et qu'il fallait dire un truc je disais : "c'est food o'clock !!", alors que ça se dit pas! et je le mettais à toutes les sauces "c'est shower o'clock", et c'était ça tout le temps.
Du coup là, on cherchait un nom et sans réfléchir j'ai dit "cake o'clock". Pour te dire ce jour-là on avait pas le temps, on était dehors connecté à un wifi d'un Mcdo, et on devait commander nos cartes de visites. Quand j'ai proposé ça, Jhana m'a dit ok, c'est parti !

I : Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Ja : Sur un bateau à l'autre bout du monde (rireeesss)
Jh : Ouais il faudrait une musique pour ça (riresss) !!!
Ja : En vrai, je nous vois avec une plus grosse équipe, peut être même à l'étranger en train de visiter nos différents locaux. Enfin 5 ans c'est court mais c'est bien de rêver non ?! (riresss).
Jh : Oui 5 ans c'est un challenge. mais ouais c'est idée de l'étranger, de voyager pour continuer de faire grossir notre structure avec des franchises par exemple, ça peut être un beau projet.

I : Qu’est-ce qui vous amuse le plus dans votre métier ?
Ja : La création et le fait de travailler pour seulement des événements heureux.
Jh : Moi c'est la réaction des personnes à qui on apporte la création, ça m'amuse à chaque fois. Même toi tu es heureux. Une fois, une femme elle pleurait devant notre gâteau tellement elle était heureuse, moi j'étais ému aussi. Et moi à chaque fois ça me rend fou, je me dis le gâteau que ta crée, c'est pas juste un gâteau, c'est aussi des émotions, une histoire, c'est un tout. C'est magique à chaque fois !


I : Un dernier mot pour nos lecteurs et lectrices ?
Jh : Croyez en vous vraiment. Certains ont du potentiel, ont les capacités, le talent, mais ont peur de passer le cap. Entreprendre franchement c'est une belle aventure, même si on passe par des échecs, derrière ça paye toujours.
Ja : C'est vrai, il n'y a pas d'échecs, c'est que des expériences. Quand tu tombes dans le vide, il y a toujours une issue, un chemin qui se crée. Donc faut y aller pour ne pas regretter plus tard. Donc franchement faut viser la lune, au pire tu tomberas sur les étoiles !


Retrouvez Cake O'Clock sur Instagram : @cakeoclockparis

www.cakeoclockparis.com


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